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Musée des Beaux Arts

1, Place de la Révolution (place du marché)
25000 Besançon (Doubs)

Horaires :
Ouvert tous les jours sauf le mardi, les 1er janvier, 1er mai, 1er novembre et 25 décembre.
de 9h30 à 12h et de 14h à 18h,
le week-end de 9h30 à 18h sans interruption.
nocturne tous les jeudis jusqu’à 20h.

Tarifs :
entrée du musée plein tarif : 5 euros,
tarif réduit : 2,50 euros plus de 60 ans, Amis des Musées, Tarif réduit pour tous le samedi et pour les visiteurs arrivés une heure avant la fermeture.
gratuité pour tous le dimanche et les jours fériés, pour les moins de 18 ans, groupes scolaires et leurs accompagnateurs, les étudiants, les demandeurs d’emploi, les bénéficiaires du RMI et RMA, les personnes handicapées et leurs accompagnateurs,

Savez-vous que le musée des Beaux Arts de Besançon
est l'un des 10 grands musées de France?

Situé au coeur de la ville, dans la boucle du Doubs,
le Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon
est l'une des plus anciennes collections publiques de France.

Son origine remonte à 1694.
A cette date, l'abbé Jean-Baptiste Boisot lègue ses collections aux bénédictins de l'abbaye de Saint-Vincent de Besançon, aujourd'hui disparue, à condition qu'elles soient accessibles au public. Elles proviennent essentiellement de celles réunies par l'illustre Nicolas Perrenot de Granvelle, garde des sceaux et ministre de Charles Quint, par son fils, le cardinal Antoine et d'autres grandes familles bisontines.
Tout au long des XVIIIème, XIXème et Xème siècles, le Musée continue de s'enrichir grâce à des legs ou des donations considérables : Pâris en 1819, Gigoux en 1894, Willemot en 1897, Besson en 1960. Il bénéficie également de prestigieux dépôts de l'Etat, des fouilles archéologiques et d'achats majeurs.
Installé dans une ancienne halle à grains inaugurée en 1843, il est réaménagé à la fin des années 1960 par un collaborateur de Le Corbusier, Louis Miquel.
Grâce à la variété, la qualité de ses collections et leur nombre, il propose un large panorama de l'art en Occident, de la Préhistoire à 1950 environ.

Avant de découvrir le long des rampes et à l'étage les collections de peintures, le visiteur pourra s'arrêter devant un bel ensemble de sculptures du Moyen Age rassemblées autour de l'exceptionnel
Gisant de Jean de Bourgogne fils de Mahaut d'Artois, marbre sculpté en 1315
par Jean Pépin de Huy, sculpteur d'origine mosane, actif à Paris au temps des Rois Maudits.
Les collections de peinture illustrent les principales tendances de l'art européen du XIVème au XXème siècle.
Pour l'Italie, on citerales oeuvres de Bellini, Tintoret, Titien et surtout Bronzino pour son admirable
Déposition de Croix,
un chef d'oeuvre du maniérisme toscan, peint entre 1543 et 1545 pour Eléonore de Tolède à Florence.
Il fut offert par Cosme I de Médicis au premier ministre de Charles Quint, Nicolas Perrenot de Granvelle.
On pourra également voir des oeuvres du baroque napolitain (Palumbo, Recco, Giordano...), du classicisme bolonais (l'Abane), de Venise (Tiepolo,...)
L'art de la Renaissance allemande est représenté par deux rarissimes tableaux peints sur bois par
Lucas Cranach dit l'Ancien Courtisane et vieillard, Nymphe à la source,
celle de la Flandre par Van Orley et Kempeneer, deux artistes bruxellois qui ont réalisé le Triptyque de Notre-Dame des sept douleurs pour décorer l'oratoire du palais habité par les Granvelle.
Les écoles du Nord sont rassemblées autour des oeuvres de Rubens, Jordaens, Lievens, Ruysdael, Cuyp, Van Goyen... ; l'Espagne est représentée par Zurbarãn, Arellano,
Francisco de Goya y Lucientes Scènes de cannibalisme.

La peinture française est illustrée par Vouet, Champaigne, Courtois, artiste franc-comtois "émigré" en Italie qui a essentiellement travaillé avec Le Bernin à Rome Autoportrait présumé de Guillaume Courtois.
Pour le XVIIIème siècle, on citera Coypel, Boucher et ses dix admirables tableaux à sujets chinois destinés à servir de carton de tapisserie, le portraitiste bisontin Donat Nonotte Portrait de madame Nonotte, Hubert Robert, Fragonard ou Greuze...
Pour le XIXème siècle, on mentionnera David et ses trois études préparatoires pour le Serment du jeu de Paume, Ingres, Géricault, Delaroche et surtout